Kdenlive use ffmpeg and MLT. So it's basically MLT syntax to pass arguments to ffmpeg. But what about CBR, VBR, CQP, CRF? What's the magic behind these acronyms ?
CBR: Constant Bit Rate. Predictable bandwith, good for streaming. However, it's up to you to set the correct birate and it depends on the resolution of the video (720p, 1080p..) and its content (things that move fast will require more bandwith). A low value means bad quality while high means unnecessary huge files.
VBR: Variable Bit Rate. Set a nominal and a maximal bitrate settings that the encoder will use. This is similar to CBR except that the output file should be less huge.
CRF (Constant Rate Factor) and CQP (Constant Quantizer Parameter). I admit I do not get the difference between those two, but the idea is the same: you do not set the bitrate, but the quality level you want to achieve.
CBR and VBR are good for streaming because you need a predictable bandwith output. However when you need to locally record a video, you do not really care about the bandwith but more about the quality and the file size, in that case CRF / CQP are more suited.
The input file was a 45min gaming session of Star Wars: Knights of the Old Republic, in 1920x1080 60fps + encoded in H264. I did not applied any effects except cutting video/audio.
Computer specifications:
AMD Ryzen 3700X (8c/16t @3,6GHz)
16GB DDR4
Nvidia RTX3070 FE
500GB NVMe SSD
Windows 10 x64
Kdenlive 20.12.13
While VP9 is a totally free fairly good codec, it is incredibly slow (3h13 versus 0h18 for x264). H265 is slower than H264 probably for good reasons although I'm not able to see a difference in output quality. H264 CQP 20 (NVENC) is 34% faster than x264 CRF 23 (CPU). Keep in mind x264 and x265 speed highly depends on the number of CPU cores. If you can get yours hands on a 3900X (12c/24t) or a 3950X (16c/32t) then I suspect they can match or outperform NVENC.
H264 CBR 30Kbps (NVENC) is the worst for file recording, resulting in a 12,56 GB file while you can achieve 3,2 GB using H264 CQP 20 (NVENC). x265 seems to be the most efficient (only 1,92 GB) but it's probably related to the CRF 20 agressive parameter. Of course I can't just fix all parameters to 20 because the output quality will depend on the codec, yeah it's black magic.
Limitations
Before jumping to conclusion, you need to be aware of some limitations of my benchmark:
The input file was encoded in H264, I did not tried anything else. This may explain the bad results for VP9.
x264 and x265 performance scale with the number of CPU cores.
I do not know if NVENC speed and quality depends on the GPU.
NVENC CQP 20 looks fine for me, but it's purely subjective. Another value might change the benchmark.
Kdenlive on Windows can't use NVENC to render video effects and will use the CPU, this is the reason why I did not add any.
Conclusion
I usually stick with H264 CQP 20 (NVENC) which is the fastest with a good quality output (at least to record video games) and a reasonable file size. While Nvidia recommends CQP 15, I can't tell the difference with CQP 20. Also remember that if you upload your video on Youtube, it will be reencoded in AV1 / VP9 with lower quality settings anyway.
Again, you have to understand that there is no "best encoder" for all situations. This is what I think works best for me, but it might be totally different for you.
Kdenlive is a great software but I noticed a major drawback on the Windows version: render time that is really slow. For example, let's take a 45min H264 2560x1440 60fps video file and crop it to 1920x1080 ("Position and Zoom" effect on Kdenlive). Render time is about 1h15 on Kdenlive while it's only 15 minutes on Adobe Premiere Pro, the difference is insane. Why is the later so fast ? Spoiler: GPU rendering.
Let's talk about how rendering works. Kdenlive use ffmpeg and MLT. The Windows version of Kdenlive is built with an embedded minimal ffmpeg that does not support GPU hardware acceleration, which is sad. Fortunately, it is possible to download the full version of ffmpeg and install it on Kdenlive, here is how to proceed.
Run the kdenlive installer which is in fact a self-extracting archive. Extract the contents in a location, for example C:\Program Files\Kdenlive.
Extract ffmpeg-release-full-shared.7z to a temporary location, for example C:\Users\utux\Downloads.
Copy C:\Users\utux\Downloads\ffmpeg\bin\* to C:\Program Files\Kdenlive\bin\
Copy C:\Users\utux\Downloads\ffmpeg\presets\* to C:\Program Files\Kdenlive\share\ffmpeg\
Configuration
Start or restart Kdenlive then click Configuration > Run Config Wizzard. Check "Nvidia hardware acceleration" and make sure it is properly detected.
The following render profiles show be available now:
NVENC H264 CBR
NVENC H264 VBR
NVENC H265 CBR
VAAPI Intel H264
VAAPI AMD H264
Try to render a project using one of these profiles and take a look at the Performance / GPU / Video Encode section in the Task Manager:
If the GPU Encode graph is low (20% or less) that means that Kdenlive is rendering Effects on the CPU (such as "Position and zoom"). See limitations below.
Limitations
Right now (Apr 2021) effects cannot be rendered by the GPU (at least on Windows). This may lead to frustrating situations where the GPU encoder only works at 20% and render is slow. I used to capture 1080p games in a 1440p desktop, then crop with the "Position and Zoom" effect, I changed that. Now I have set OBS Studio to record in 1080p, negating the need any transformation.
I could not make NVENC work for proxy clips, which is bad.
The Windows version of Kdenlive does not seems to support Movit aka "Experimental GPU processing" which add effects that can be rendered by the GPU. For example, instead of "Position and zoom" you can use "Pan and zoom (GPU)". You should try the Flatpak version (Linux).
Je pensais pouvoir repeindre ma chambre en 1-2 semaines, il aura fallu finalement un mois pour arriver à un résultat à peu près satisfaisant. Je m'y suis attelé en décembre avec madame Utux, une période où la nuit tombe très vite ce qui ne facilite pas les choses, surtout si on compte un temps de séchage de 24h entre chaque couche.
La peinture est un domaine assez restreint et plutôt réservé aux professionnels. Si on compare avec l'informatique où il est très facile de trouver des tests de matériel, des communautés, des chaînes Youtube, des tutos, des threads sur stack overflow, côté peinture c'est beaucoup moins évident. Rien que trouver une photo montrant la différence entre une peinture mat et satinée est difficile. Le choix d'une marque de peinture est là aussi compliqué puisqu'on a d'un côté les marques grand public en lowcost et de l'autre les marques professionnelles pour 3x - 5x plus cher. Peindre c'est accepter de prendre des risques et d'apprendre par l'erreur.
Personnellement j'ai du changer de marque de peinture en cours de route et apprendre à accepter les imperfections. Ne regardez pas vos murs de côté avec une lumière artificielle, vous verrez toutes les traces de rouleau qui sont invisibles en temps normal. Aucun mur n'est parfait. L'essentiel est qu'il soit blanc de face sous la lumière naturelle.
Les joies du chauffage au gaz
J'ai beaucoup de mal à comprendre le choix d'une chaudière au gaz pour un logement aussi petit (45m², trois radiateurs) par rapport à du 100% électrique vu la complexité et les coûts engendrés. L'abonnement au gaz est un forfait de €15/mois + coût du kWh, pareil pour l'électricité, l'énergie coûte donc au minimum €30/mois même si vous consommez 0 kWh. A cela il faut ajouter les coûts en entretien (révision annuelle, purge, désembouage, équilibrage...) et ne parlons même pas du dégagement de CO² et de la dépendance à une énergie fossile dont le cours est imprévisible.
Pour la peinture de la chambre, j'ai du apprendre à déposer un radiateur à eau. Il s'avère que ce n'est finalement pas si compliqué car il y a de nombreux tutoriels sur Internet. Une clé à molette, un jeu de clés Allen, une clé de purge et du ruban téflon suffisent et au final la procédure est très formatrice car on en apprend un peu plus sur la plomberie (purge, appoint d'eau, etc).
J'ai cru que la chaudière était défaillante, car si l'eau sanitaire (pour les robinets) était chaude, en revanche les radiateurs restaient tièdes et la température dans l'appartement oscillait entre 13,5°C et 16°C. Après avoir téléchargé la notice complète de la chaudière, lancé des tests à l'aide de menus cachés, j'ai fini par comprendre qu'il n'y avait aucun problème. Ce sont des radiateurs basse température, ils seront donc toujours tièdes et il faut patienter 48 à 72h pour réchauffer les pièces jusqu'à la température de consigne.
Le blues des travaux
J'ai découvert la notion de blues des travaux. C'est le moment de découragement "j'y arriverais jamais" ou "j'aurais du faire appel à un pro", quand on constate à quel point on avance lentement et qu'il y a toujours plus de choses à faire. C'est un moment passager, accrochez-vous aux petites victoires et réorganisez votre planning pour plus de confort, évitez de peindre le soir en semaine et privilégiez le weekend en matinée, c'est plus facile.
De la fibre au VDSL
J'ai souscrit à la Freebox mini 4K en 2015 avec à l'époque un débit de 1 Gbps puisque j'étais raccordé à la fibre (FTTH). Aujourd'hui ce n'est plus le cas et je suis repassé en cuivre / xDSL bien moins rapide. Heureusement je bénéficie tout de même du VDSL avec un débit estimé à ~50 Mbps, ce qui permet de télécharger à ~5,5 Mo/s.
Cette réduction de débit n'est pas si terrible mais la différence est quand même perceptible, notamment dans la latence (temps de réponse des requêtes) mais aussi dans le fait de pouvoir faire plusieurs choses en même temps. J'entends par là que lancer un apt-get update alors qu'un gros téléchargement est en cours n'est pas toujours une bonne idée. Le téléchargement de jeux Steam doit lui aussi être anticipé car plusieurs heures sont nécessaires.
En Janvier 2021, j'ai reçu un SMS de Orange m'informant que la fibre était arrivée dans mon immeuble. Non merci ! Les offres Orange sont beaucoup trop chères à mon goût et avec la Livebox je perdrais beaucoup de choses par rapport à ma Freebox. De plus mon appartement n'a pas de prises fibre, il faudra donc percer les murs pour l'installer, cela attendra.
A venir : plinthes, et encore de la peinture
Je comptais refaire la peinture de mon salon (à cause des trous) mais me suis rendu compte d'un problème de plinthes. Il y un angle de mur dans lequel l'une d'elles n'est pas droite, et plusieurs ont une légère fissure apparente sur le dessus. Il s'avère que ce n'est pas réellement une fissure mais plutôt un décollement. L'immeuble n'étant pas vieux (~6 ans) il est possible que le mur ou le plancher se soit légèrement déformés après la livraison et que personne n'a jamais pris la peine de corriger le défaut esthétique engendré.
Je compte donc réparer les plinthes avant de repeindre les murs, les travaux sont loin d'être finis.
EDIT 2024: A ce jour, les cartes datent toujours de 2018 et aucune mise à jour n'est disponible. Je ne recommande donc pas d'acheter cet appareil ou tout autre modèle de la marque.
Avant de commencer, deux points importants :
Comme d'habitude, ce n'est pas un article sponsorisé. J'ai payé de ma poche ce petit gadget (€154,99) et je serais le plus honnête possible.
J'ai utilisé cet appareil uniquement pour l'aspect cartographie donc je n'aborderais pas les fonctionnalités de statistiques ou le couplage avec des capteurs.
Quand je parle de "cartographie", il s'agit de la capacité à charger des itinéraires au format GPX pour que l'appareil puisse les afficher sur la carte et me guider, il ne calcule pas lui-même les trajets.
J'ai pu tester cet appareil lors d'un voyage de 4 jours à vélo en 2020 et comme je le disais précédement je prépare mes itinéraires en amont pour ensuite les charger en GPX dans l'appareil.
Fixations
L'appareil est livré avec un socle à fixer sur le guidon à l'aide d'élastiques, adaptable à l'aide de 2 garnitures. Le Bryton Rider 450 vient ensuite se clipser dessus via 1/4 de tour. Non seulement il est solidement fixé mais en plus il se retire facilement, donc un très bon point.
Cartes, firmware, stockage
La mise à jour du firmware s'effectue avec un petit utilitaire à lancer depuis Windows ou Mac. Si vous êtes sous Linux, vous pouvez utiliser une machine virtuelle Windows avec l'USB en passthrough, c'est ce que j'ai fait et cela fonctionne plutôt bien.
La mise à jour des cartes s'effectue sans utilitaire, il faut les télécharger chez Bryton puis les copier en USB car l'appareil est reconnu comme une clé. De base il n'y a que ~700 MB de disponibles, heureusement il est possible de faire de la place en supprimant les cartes préchargées inutiles (par exemple les autres continents).
Le téléchargement des tracés GPX s'effectue lui aussi en USB.
Si on excepte la mise à jour du firmware, le Bryton Rider 450 est plutôt ami avec Linux et ne tente pas de nous casser les pieds avec une application ou un logiciel propriétaire, tout se fait en USB. Là aussi c'est un bon point.
Navigation, visibilité, Ergonomie
J'avais peur que l'écran soit trop petit (2,3 pouces) et que le fond de carte en noir et blanc soit illisible. Finalement ce combo fonctionne plutôt bien. S'il est certain qu'on a pas le confort de lisibilité d'un smartphone ou encore moins d'un PC, l'ensemble est correct pour le guidage et on distingue clairement le tracé à suivre et les différentes rues. Il arrive quand même que les cartes OSM ne soient pas tout à fait à jour, pour cela je recommande d'avoir un smartphone en secours (avec par exemple OSMandMaps et vos GPX).
S'il est possible de Zoomer sur la carte, en pratique on le fera rarement car cette opération est vraiment longue. On sent que l'appareil n'est pas une bête de compétition et il faut parfois attendre 20-30 secondes pour la mise à l'échelle. De la même manière il arrive que l'itinéraire disparaisse et revienne au bout de quelques secondes.
J'étais également inquiet du fait que l'écran ne soit pas tactile, mais cela se révèle finalement être un avantage. En effet l'utilisation de boutons en plastique ne pose pas de problèmes quand on a les doigts plein de sueur (en été), ou recouverts de gants (en hiver). Encore un aspect bien pensé.
Enfin je reprécise que le but de l'appareil n'est pas de calculer des itinéraires GPS.
Autonomie
C'est le point qui m'a fait choisir le Bryton Rider 450. En effet l'autonomie promise par le constructeur est de 32 heures, trop beau pour être vrai ? Verdict: ~13 heures (2 étapes et demi dans mon cas), sans Bluetooth, sans WiFi, sans capteur, sans rétro éclairage. On est très loin des 32 heures théoriques mais il faut tout de même signaler que l'appareil se recharge très vite, une petite demi-heure branché sur un powerbank est suffisante, cela compense un peu.
Conclusion
Dans l'ensemble je suis plutôt content du Bryton Rider 450, il fait bien le boulot que je lui demande (la navigation), il est plutôt ergonomique, il est linux friendly, et il est un fidèle compagnon quand je parts en voyage dans des endroits que je ne connais pas. Malheureusement il faut reconnaître que le constructeur est un peu trop optimiste sur l'autonomie batterie, voire malhonnête, c'est un point à prendre en compte si la batterie est votre critère déterminant.