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Ansible filter by Azure tag

Rédigé par uTux Aucun commentaire

It took me some time to figure out how to use Azure tags as a filter for Ansible. Well it's not that hard, azure_rm.py will automatically generate groups based on tags with this pattern:

  • Tag: role:webserver
  • Becomes group: role_webserver

Yes, that's the trick, ":" becomes "_". Let's say you want to run a playbook only on machines tagged with role:webserver, just use the following command:

$ ansible-playbook -i azure_rm.py playbook.yml --limit role_webserver

The Spacewalker

Rédigé par uTux Aucun commentaire

J'ai reproché à First Man d'être trop lent, trop dramatique, trop focalisé sur une vision romancée de la vie de l'homme et pas sur les missions spatiales. Avec The Spacewalker c'est tout le contraire, on a droit à un film très rythmé sur la première sortie de l'Homme dans l'espace par le cosmonaute Alexeï Leonov, personnage principal de ce film.

The Spacewalker

Le film présente Alexeï Lenonov comme un pilote casse-cou et enthousiaste, recruté pour le programme spatial soviétique en 1960 après avoir été remarqué pour avoir fait atterrir avec succès son avion de chasse Mig en perdition. Au prix d'un entraînement intensif avec son camarade Pavel Beliaïev il sera au coeur de la mission Voskhod 2, bravant des imprévus pour réussir la première sortie spatiale humaine.

Si on a parfois l'impression que le film en fait trop (les cosmonautes bravent la mort toutes les 15min) il est pourtant historiquement juste, parfaitement rythmé et capable de retenir notre attention pendant 2 heures. Il ne dégouline pas non plus de patriotisme soviétique puisqu'il critique le programme spatial de l'époque, trop soumis à la politique découlant de la guerre froide et faisant courir de grands risques aux cosmonautes.

J'ai adoré The Spacewalker et il rentre auprès de Apollo 13 dans mon top des meilleurs films de conquête spatiale. Si ce thème vous plaît, je vous encourage fortement à le regarder !

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Nantes, c'est compliqué

Rédigé par uTux 5 commentaires

Un billet à la Cyrille Borne pour partager un état de fatigue passager. Je vis depuis un peu plus de 3 ans dans la 6e ville la plus peuplée de France, Nantes, un choix tout d'abord imposé pour le travail car l'agglomération est très dynamique. Je ne m'estime pas malheureux, je suis dans un quartier tranquille et bien situé pour celui qui n'a pas peur de prendre son vélo, les services sont à proximité ou presque, et il y a souvent des festivals ou animations. Et puis on est pas non plus à Paris. Mais tout cela a un prix.

Un prix financier d'abord, les loyers sont élevés, la taxe d'habitation aussi, c'est d'ailleurs drôle quand un collègue qui vit dans une maison à la campagne paie moins cher qu'un T2 de 36m² à Nantes. Quand près de 50% de ton salaire mensuel part dans le loyer + impôts (revenu et habitation), ça énerve beaucoup. L'achat immobilier est très compliqué, quasiment impossible seul à moins d'être dans une catégorie sociale très élevée. Quand des pancartes affichent "à partir de 175 000€ le T2" devant un immeuble neuf, on hallucine quand même et on imagine le prix d'un T3 ou d'une maison. Et pour terminer avec le financier, il y a aussi le stationnement payant partout. Je suis loin d'être en centre ville et pourtant ma rue est payante, pas génial quand on veut inviter du monde.

L'autre inconvénient c'est le trafic, des bouchons à 19h sur le périphérique en période de vacances, Waze en PLS qui ne trouve pas vraiment de solution de contournement car c'est pareil partout, ce n'est pas normal. La faute aux automobilistes qui roulent beaucoup trop près, ce qui complique les insertion car on doit attendre que quelqu'un s'arrête, ce qui bloque donc la file derrière. Et quand on combine ça aux changements de file, on provoque aussi le blocage de la file de gauche. Bref, de 45min à 1h pour faire 10km en voiture alors qu'avec un vélo c'est 25min maximum. Et puis un effet de surpopulation le samedi après-midi en centre ville car non seulement il y a des marées humaines dans les rues, mais on se retrouve en plus à faire la queue pour entrer dans un simple café. On se demande si on se promène ou si on est à Disneyland.

J'aurais pu parler aussi des incivilités ou de la délinquance, mais je n'en suis moi même pas victime et je ne veux pas politiser cet article. Il faut tout de même s'habituer aux portes d'entrées fracassées dans les immeubles, les vols dans le local à vélo, ainsi que dans les box privatifs fermés (en parking sous terrain).

On s'habitue à tout cela, le bruit, les bouchons, la pollution, mais on les subit et la fatigue s'accumule jusqu'au jour où on réalise le coût nerveux des 2x45min de bouchons par jour pour aller bosser. Quand je suis parti 3 semaines à vélo j'ai profité du calme offert par les itinéraires cyclables sauvages, les camping à l'extérieur des villes, les canaux. Malgré l'activité sportive continue je me suis reposé.

Tout ceci n'est qu'un ressenti, je n'ai pas trouvé de statistiques pour savoir si la situation est vraiment pire qu'avant ou si c'est un effet crise de le trentaine qui a modifié ma sensibilité à ce genre de choses. Je ne pensais pas écrire un article aussi long et je ne sais pas s'il restera en ligne.

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